Face aux risques croissants liés aux activités nautiques, la Fédération congolaise de sauvetage aquatique et secourisme (FECOSAS) accélère sa stratégie de renforcement des capacités. Dimanche 22 février 2026, au bassin Plaza de la Fikin, à Kinshasa, les athlètes sélectionnés ont pris part à une séance d’entraînement intensif en prélude à une formation internationale attendue à la mi-mars.
Un programme rigoureux
Cette préparation technique s’inscrit dans le cadre de la formation des sauveteurs en piscine et des futurs instructeurs, prévue du 15 au 25 mars 2026.
Les participants ont enchaîné : exercices physiques, simulations d’intervention rapide, manœuvres de sauvetage aquatique.
Pour le président de la FECOSAS, Jonas Edjonga, il s’agit d’un tournant decisif pour la discipline :
« Nous voulons que nos athlètes abordent cette formation avec un niveau optimal. D’autres séances sont programmées pour les jauger avant l’arrivée du formateur allemand », a-t-il souligné.
Une formation inédite en RDC.

Le secrétaire général adjoint du Conseil international de sauvetage et sécurité aquatique, Didier Ekabela a confirmé que cette session sera une grande première en République démocratique du Congo.
Elle couvrira le sauvetage en piscine ainsi que les interventions en eaux ouvertes notamment sur les fleuves, lacs et rivières — un enjeu crucial dans un pays traversé par un réseau hydrographique très ’importants.
Satisfait du niveau d’engagement observé, il se montre confiant pour la session officielle qui marquera une étape déterminante pour la sécurité aquatique nationale.
F. Tule
