La crise au sein de la Fédération de Karaté-do du Congo (FEKACO) continue de prendre de l’ampleur. Dans un communiqué publié ce lundi 22 juin, la cellule de communication de la FEKACO, aile Maître Freddy L’Akombo, a rejeté les accusations relayées sur les réseaux sociaux selon lesquelles son président retiendrait les passeports de certains athlètes karatékas.
Le camp de Maître Freddy L’Akombo parle d’une « nouvelle campagne de désinformation » destinée à ternir son image, sa réputation ainsi que celle de la Fédération. Le communiqué affirme que ses détracteurs lui imputent des faits dont ils seraient eux-mêmes, « directement ou indirectement, les auteurs ou co-auteurs ».
Afin de dissiper toute polémique, la direction annonce l’ouverture exceptionnelle des bureaux de la FEKACO le lundi 29 juin 2026, de 10h00 à 12h00, pour permettre aux athlètes concernés de retirer, collecter ou réclamer leurs passeports. Un procès-verbal de cette opération sera établi et rendu public afin de garantir la transparence de la démarche.
Cette nouvelle sortie médiatique intervient quelques jours après la conférence de presse animée par Maître Freddy L’Akombo. Le week-end dernier, ce dernier avait annoncé avoir saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) afin, selon ses propos, de « rétablir la vérité » après l’assemblée générale qu’il juge irrégulière et qui a conduit à l’élection contestée de Claude Tshisekedi à la présidence de la FEKACO.
En attendant la décision du TAS, la bataille pour le contrôle de la Fédération congolaise de Karaté-do semble désormais se jouer à la fois sur le terrain judiciaire et dans l’opinion publique.
