C’est désormais officiel. L’ancien secrétaire général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, a déposé sa candidature à la présidence de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), ce mardi, au siège de l’instance dirigeante du football congolais.
Devant la presse, le candidat a tenu à clarifier les fondements de son projet, plaçant la bonne gouvernance au cœur de sa vision.
« Je suis ici, au siège de la FECOFA, pour déposer formellement ma candidature à la présidence de la FECOFA », a-t-il déclaré d’entrée de jeu.
Il a ensuite décliné les principes qui guideront son action en cas d’élection : transparence, intégrité et responsabilité. Selon lui, ces valeurs constitueront la base de toutes les décisions et réformes à venir au sein de la fédération.

Dans son intervention, Mosengo-Omba a également annoncé la tenue d’une conférence de presse prévue le 11 mai, occasion qu’il entend mettre à profit pour détailler davantage son programme. Il a insisté sur la nécessité urgente de restaurer une gouvernance saine et efficace au sein de la FECOFA.
Sur le plan du développement, il a mis un accent particulier sur la formation et la jeunesse, notamment dans les 26 provinces du pays. « Il faut investir dans la formation et la jeunesse », a-t-il martelé, estimant que l’avenir du football congolais repose sur la base.
Abordant la dimension institutionnelle et politique du sport, le candidat a rappelé le rôle central des États dans le développement du football africain. Il a, à ce titre, salué l’implication des autorités congolaises.
« Le premier partenaire du football en Afrique, c’est d’abord le gouvernement de chaque pays », a-t-il souligné, avant de remercier le Président de la République pour son soutien au football national et aux Léopards.

Mosengo-Omba a exprimé l’espoir de voir cet accompagnement se poursuivre et se renforcer en cas de victoire. Il a également annoncé une collaboration étroite avec le gouvernement pour améliorer les infrastructures sportives du pays.
Pour lui, le football congolais doit rester ancré dans sa réalité populaire : « Notre football en RDC vient des quartiers. Il faut promouvoir les jeunes », a-t-il conclu, appelant à une politique sportive plus inclusive et tournée vers la base.
DCN
