Élu président de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) avec 60 voix sur 65 votants à l’issue du scrutin organisé ce mercredi 20 mai à Kinshasa, Véron Mosengo-Omba a livré un discours empreint d’unité, de reconstruction et d’ouverture.
Prenant la parole après sa large victoire, le nouveau patron du football congolais a d’abord souligné l’importance historique de cette élection, longtemps attendue par les acteurs sportifs du pays.
« Ce moment est important, pas seulement parce que les élections tant attendues ont finalement pu avoir lieu, mais également et surtout parce que c’est là que se posent les bases d’un avenir que j’en prévois durablement radieux pour le football de notre cher pays », a-t-il déclaré.
Conscient des attentes placées en lui, Véron Mosengo-Omba a assuré mesurer pleinement les défis qui l’attendent à la tête de la FECOFA. Il a également salué l’ensemble des participants au processus électoral, y compris les candidats dont les dossiers n’ont pas abouti.
Dans un ton rassembleur, le nouveau président a insisté sur la nécessité d’unir toutes les compétences autour du développement du football congolais.
« Cette élection ne doit laisser ni vainqueurs triomphants ni vaincus amers. Elle doit ouvrir une nouvelle étape de rassemblement et de reconstruction », a-t-il affirmé, appelant à dépasser les sensibilités et les divisions.
Véron Mosengo-Omba a également tendu la main à ceux qui n’ont pas été élus, estimant que le football congolais a besoin « de beaucoup de personnes compétentes, expérimentées et de toutes les bonnes volontés ».
Selon lui, plusieurs acteurs pourront rejoindre le projet de la nouvelle équipe dirigeante dans les semaines et mois à venir, à condition de partager la même vision pour l’avenir du football national.
À l’aube de son mandat, le président élu de la FECOFA veut donc placer son action sous le signe du rassemblement, avec l’ambition de reconstruire durablement le football congolais.
Divin Casimir Ng.
