La Fédération de Karaté-Do du Congo (FEKACO) a publié un communiqué officiel pour clarifier la situation autour de la tenue d’une éventuelle Assemblée Générale au cours du mois d’avril 2026. Dans ce document signé par son président fédéral, Me L’A Kombo Freddy, l’instance dirigeante du karaté congolais affirme qu’aucune Assemblée Générale, qu’elle soit ordinaire ou extraordinaire, n’est prévue pour ce mois. Cette précision intervient après le lancement de la saison sportive 2026 et la mise en place des commissions permanentes en février dernier.
La FEKACO souligne par ailleurs que les questions liées à la gouvernance et à la représentation de la fédération sont actuellement prises en charge par les instances judiciaires. Certaines affaires restent encore pendantes, ce qui rend toute initiative parallèle inappropriée à ce stade.
Le communiqué dénonce également les agissements de certains responsables suspendus, notamment Jean-Claude Mutshipanda et Alain-Pamphile Mbaka, respectivement vice-président et secrétaire général. Selon la fédération, ces derniers s’activeraient à organiser une Assemblée Générale Extraordinaire au nom de la FEKACO, en violation des statuts en vigueur.

L’instance dirigeante accuse ces initiatives de favoriser un dédoublement des institutions et de faire appel à des personnes non éligibles pour briguer des fonctions au sein du bureau exécutif, en dépit des décisions de justice régulièrement prises.
Face à cette situation, la FEKACO appelle l’opinion publique, tant nationale qu’internationale, à ne pas accorder de crédit à ces démarches qu’elle juge irrégulières.
Ce communiqué vise ainsi à préserver la légitimité des institutions en place et à rappeler le respect des procédures légales dans la gestion du karaté en République Démocratique du Congo.
